Lieven Debusscher

Lieven Debusscher

En quoi consiste votre travail ?

Je dirige une équipe de six personnes chargée du développement « low code » d’applis avec Mendix. Comme c’est une toute nouvelle équipe, je peux y apporter ma touche personnelle : je définis les lignes directrices, mais je tiens aussi à ce que chacun ait son mot à dire. Grâce à une approche pragmatique, nous mettons progressivement en place l’organisation de l’équipe tout en veillant à ce que les projets en cours soient bien gérés. Nous faisons également preuve d’une très grande flexibilité, ce qui nous permet de nous adapter plus facilement.

À côté de cela, je suis responsable de l’équipe SIGI dont le rôle est d’apporter un appui stratégique à certains collègues IT ainsi qu’à des services spécifiques de notre organisation. Actuellement, nous travaillons, entre autres choses, sur une stratégie cloud. Enfin, je collabore aussi à plusieurs projets au sein du SPF Mobilité.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?

Quand j’arrive le matin, je ne sais jamais de quoi la journée sera faite. Cela peut être stressant par moments, mais pour moi, ça fait partie du charme du travail. Si je devais choisir un aspect en particulier, je dirais tout ce qui a trait au « low code » et à Mendix, une technologie qui est encore très peu utilisée en Belgique, que ce soit dans le secteur privé ou public. J’apprécie également beaucoup le fait qu’au SPF Mobilité, on peut compter sur ses collègues. On est là les uns pour les autres. Je pense par exemple à la collaboration dans mon travail pour l’équipe SIGI, qui m’amène à être en contact avec de nombreuses personnes et à réfléchir avec elles à des solutions.

Pourquoi vous êtes-vous tourné vers l’administration fédérale ?

J’ai travaillé pendant 20 ans comme informaticien dans le secteur privé. J’étais prêt pour un nouveau défi car en tant que sous-traitant dans une société IT, vous ne créez rien et vous ne comptez pas vraiment. Je souhaitais un travail où je pouvais être utile en interne tout en ayant un objectif bien précis. J’avoue avoir hésité à travailler dans l’administration fédérale : j’en avais une image plutôt poussiéreuse. Mais j’ai quand même sauté le pas. Et c’est ainsi que j’ai d’abord commencé à la Caisse auxiliaire de Paiement des Allocations de Chômage pour ensuite rejoindre le SPF Mobilité en 2019. J’ai à chaque fois atterri dans une équipe très motivée et engagée.

Que diriez-vous aux personnes qui hésitent à travailler dans l’administration fédérale ?

Je suis conscient que les informaticiens sont particulièrement bien gâtés sur le marché privé, avec de très bonnes conditions salariales. Si vous voulez rapidement devenir riche, l’administration fédérale n’est pas pour vous. Mais si vous souhaitez un bon équilibre entre votre vie privée et le travail, tout en ayant l’opportunité d’acquérir de l’expérience et de travailler avec des nouvelles technologies, alors l’administration fédérale est l’employeur rêvé.

En outre, elle n’est plus cette organisation rigide et hiérarchique. Tout y est beaucoup plus dynamique aujourd’hui. Elle met l’accent sur la collaboration et sur la façon dont nous pouvons être utiles aux autres, y compris entre les organisations publiques. Les équipes sont désormais autogérées et bénéficient donc de beaucoup d’autonomie. Sans oublier que tout ce que nous faisons profite d’une manière ou d’une autre à la société. Nous faisons du SPF Mobilité une organisation flexible et moderne. Il n’est donc pas surprenant que de nombreux fonctionnaires soient fiers de leur travail et se donnent à fond.

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