Kevin Kembo-Gidel

Kevin Kembo

En quoi consiste votre travail ?

Le « front office » est la « première ligne » de l’ONSS qui traite les questions des employeurs et des citoyens. Je réponds aux appels téléphoniques et aux e-mails et traite toutes les données aussi vite que possible dans une base de données. J’établis aussi des attestations, par exemple pour les étudiants jobistes qui doivent savoir combien d’heures ils peuvent encore travailler.

À quoi ressemble une journée de travail habituelle ?

Il n'y a pas de journée de travail type, même s'il y a bien sûr des tâches récurrentes comme répondre au téléphone et aux e-mails. Les questions qui nous parviennent portent sur de nombreux sujets différents. Cela s’est particulièrement vérifié pendant la crise du corona. Ça rend la fonction très variée. J'essaie toujours d'aider les gens, mais pour certains thèmes, je dois les renvoyer vers un autre service public.

Quels sont les défis que vous avez déjà dû relever ?

Au début, j’ai dû m’habituer à la cadence du travail. Dès que vous avez clôturé un appel, vous devez immédiatement encoder les données dans la base de données. Mais, à ce moment-là, un autre appel arrive déjà bien évidemment ! Il faut apprendre à maîtriser cet aspect. Pour certaines questions, il faut faire appel à la seconde ligne. Cela signifie qu’il faut bien connaître tous les services internes afin de savoir précisément à qui adresser quelle question. Par moments, travailler pendant la crise du coronavirus n’a pas toujours été évident. L’Administration a souvent dû répondre à de nouveaux développements, ce qui a aussi entraîné un changement régulier des règles. Cela n’a pas été simple à suivre.

Qu’appréciez-vous le plus dans votre métier ?

Principalement la culture d’entreprise. On vous aide toujours ici, et en cas de problèmes, il y a toujours quelqu'un de disponible pour vous. Il n'est donc pas surprenant que l'ambiance dans notre équipe soit bonne. J'apprécie également la diversité sur le lieu de travail. C'est un environnement très multiculturel, avec beaucoup de jeunes. Ici, aucune distinction n'est faite entre les personnes, quelle que soit leur religion, leur orientation ou leur origine. Et enfin, ce qui est pratique : l'ONSS a une situation centrale, à proximité de la gare du Midi à Bruxelles.

Pensez-vous avoir suffisamment de possibilités d’évolution au sein de l'ONSS ?

Certainement. En concertation avec votre dirigeant, vous pouvez vous voir confier des tâches supplémentaires ou vous spécialiser dans un domaine. Personnellement, je trouve tout ce qui touche à la réglementation fascinant. Si j'ai une question dont je ne connais pas la réponse, j'appelle les experts. Ils m’en apprennent beaucoup. Il y a aussi les examens de promotion, qui permettent d'accéder à un degré supérieur. Il faut saisir toutes les chances qui se présentent !