Maria Linda Tarzia

Maria Linda Tarzia

Bibliothécaire / Dépôt légal à la Cellule Périodiques

Parlez-nous de votre job…

Après 22 années passées au service des Imprimés contemporains où j’étais responsable du prêt interbibliothèques à la salle de lecture, j’ai eu envie de changer de fonction. Depuis presque 1 an je travaille au Dépôt légal à la Cellule Périodiques. Je m’occupe de la gestion et de la catalographie (encodage) des périodiques belges déposés par les éditeurs, qu’ils soient en version papier ou électronique. Je m’occupe aussi des réclamations des numéros manquants auprès des éditeurs belges.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

J’ai une formation de Bibliothécaire-Documentaliste, terminée en juin 1991.

J’ai toujours travaillé dans le secteur privé (centres de documentation et librairies) jusqu’en 1997 date à laquelle j’ai été engagée à la KBR.

Travailler pour votre employeur actuel… Est-ce un avantage, selon vous ?

Travailler à KBR offre de nombreux avantages. Sa situation centrale est facile d’accès en transports en commun (train, tram, bus,…). La flexibilité d’horaires, les possibilités de télétravail et de formations (IFA) sont des atouts non négligeables.

Travailler dans ce très bel établissement scientifique, dans une atmosphère estudiantine ainsi que dans une très bonne ambiance me semble être de beaux privilèges.

Quelle a été la procédure de sélection ?

En 1994, j’ai passé mes premiers tests au « Secrétariat Permanent de Recrutement » (ancienne dénomination de Selor) pour la fonction « bibliothécaire niveau 2+ (niveau B) » et j’ai été engagée en 1997 à la Bibliothèque Royale (KBR), en tant que statutaire.

Voulez-vous partager une anecdote particulière ?

Pour mon premier jour, je m’étais habillée en « tailleur ». Mais quand j’ai vu que tout le monde était en tenue décontractée, le lendemain je suis venue moi aussi en jeans. Ce premier jour au sein de la KBR a été assez folklorique… On m’a baladée partout dans le bâtiment, je suis passée d’un endroit à l’autre pour rencontrer le Conservateur, le Conservateur en chef, le secrétariat, les nouveaux collègues,… et comme c’était un vrai labyrinthe je ne savais plus par quelle porte sortir.

Il m’est arrivé aussi de recevoir des chocolats de lecteurs satisfaits pour l’aide que je leur avais apportée lors de leurs recherches bibliographiques.