Jacqueline Lambert

Jacqueline Lambert

Conseiller en prévention, responsable du service interne de Prévention et Protection au travail

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

Après mes études d’ingénieur industriel en électromécanique, j’ai travaillé de 1987 à 2003 dans un institut de recherche en mécanique des fluides en tant que responsable technique pour le laboratoire d’essais du département turbomachines. Ensuite, j’ai souhaité m’orienter vers une fonction qui me permettait de concilier ma formation initiale au service direct à autrui. C’est pour cette raison qu’en 2004 j’ai décidé d’accepter à KBR le poste de conseiller en prévention qui vise à assurer la sécurité et le bien-être des collaborateurs.

Travailler pour votre employeur actuel … Est-ce un avantage, selon vous ?

Travailler à KBR a du sens pour moi. La raison principale est que les institutions telles que KBR sont essentielles pour le vivre ensemble. KBR n’est pas qu’une institution fédérale qui gère et restaure des collections, c’est un lieu qui, au travers de la mise à disposition d’informations larges et intègres, contribue activement au vivre ensemble, à la mise en valeur de la mixité.  La nouvelle stratégie de KBR vient renforcer l’esprit de la collectivité en orientant ses services vers les aspirations des usagers.

Quelle a été la procédure de sélection ?

Il s’agissait d’une sélection organisée par Selor.

Comment décririez-vous votre travail ?

Je travaille à KBR en tant que conseiller en prévention. Mes tâches sont centrées sur la promotion du bien-être des collaborateurs. Une journée type est une journée remplie d’imprévus. Ainsi, je dois faire preuve de flexibilité et de créativité dans la réalisation quotidienne de la fonction. Le but de mon métier est d’accompagner la direction dans l’accomplissement des obligations légales en matière de sécurité et de bien-être. Assurer l’atteinte des objectifs, c’est permettre au service de gagner en crédibilité et donc de bénéficier d’un soutien tant interne que externe. Des partenariats doivent être développés pour renforcer les moyens dont nous disposons afin de répondre au mieux aux objectifs fixés par le cadre légal et de répondre aux besoins de confort et de sécurité des collaborateurs et de nos visiteurs.

Quels sont les atouts de ce travail ?

On ne s’ennuie pas lorsque l’on est conseiller en prévention. Le nombre de disciplines approchées est important : sécurité, santé, ergonomie, hygiène industrielle, psychosocial, environnement. Nous développons des relations avec des organismes externes, que ce soit des organismes de contrôles , des institutions similaires, des organisations internationales. Disposer d’un réseau efficace est essentiel pour la fonction.  Nous faisons face à des imprévus qui nécessitent souvent de faire preuve de créativité. Et la fonction ne cesse d’évoluer car la société évolue en parallèle. Nous contribuons à améliorer le quotidien professionnel de nos collaborateurs qui eux le rendent aux usagers par le biais de prestations qualitatives. KBR devient petit à petit un exemple en matière d’approche de la sécurité grâce aux actions que nous avons développées, il nous est régulièrement demandé de donner des conseils ou de faire des présentations dans le cadre de journées d’étude.

Voulez-vous partager une anecdote particulière ?

Un jour, suite à un problème technique, nous étions face à un risque sérieux d’inondation de l’une de nos cabines haute tension. A l’époque le centre de congrès Square était en travaux, je me suis rendue sur le chantier et ai demandé s’ils pouvaient me passer des blocs de construction et du ciment afin que l’on puisse monter une petite digue de protection. Le chef de chantier m’a répondu positivement en ajoutant qu’en plus il libérait des ouvriers pour venir nous aider. Notre cabine haute tension n’a pas été touchée et tout est rentré dans l’ordre.