Peter

Peter

Qui êtes-vous et quelle est votre fonction au sein du SPF SPSCAE ?

Je suis directeur du service d'encadrement P&O. C'est une fonction de mandataire, ce qui veut dire que je suis lié à notre organisation pour une période de six ans. Mon premier mandat s'est étalé de 2004 à 2010, mon deuxième mandat touche doucement à sa fin.

Pour moi, diriger consiste à définir une orientation et à coacher des gens. Je le fais parfois très concrètement, en tant que chef fonctionnel de mon personnel au sein du service d'encadrement P&O, mais une part importante de ma tâche consiste en fait à définir une stratégie et une vision : comment le service d'encadrement P&O peut-il contribuer au développement de notre organisation ? Comment pouvons-nous mieux servir nos clients?

Approfondissons cet aspect : qui sont vos clients ?

P&O signifie Personnel et Organisation. Il s’agit là des deux grands groupes de clients que nous devons servir.

Tout d'abord, il y a les membres du personnel, soit nos collègues au sein du SPF, pour qui notre ambition est d'être un employeur attractif. Cela passe notamment par l’amélioration de leurs compétences mais aussi par le fait de leur offrir suffisamment d’opportunités pour permettre à leur talent de s’épanouir. Bref, créer ensemble l’ambiance et les conditions de travail voulues et développer une culture de bien-être, de respect et de collaboration

D’autre part, il y a évidemment l’organisation elle-même, représentée par la direction, c.-à-d. notre Comité de direction et les managers de ligne qui, eux aussi, sont des clients importants. Avec notre service d’encadrement P&O, ma mission est d’aider chacun de ceux-ci à travailler en bon père de famille pour notre organisation. En collaboration avec notre hiérarchie, nous développons des projets qui doivent nous permettre de disposer de collaborateurs en forme, compétents et engagés, travaillant pour une organisation dynamique qui s’adapte facilement aux attentes fluctuantes des citoyens, des entreprises et de nos responsables politiques. Notre volonté est d’être une organisation moderne, un service public fédéral du 21ème siècle, qui adhère aux évolutions technologiques et qui est prêt à relever les nouveaux défis qui se posent en matière de Santé publique, de Sécurité de la chaîne alimentaire et d’Environnement.

Qu'est-ce qui vous motive dans votre travail ?

Ma devise comme directeur P&O a toujours été « Changer, c'est respirer ! » C’est en effet en s'adaptant, en remettant en question les habitudes et les procédures et en les ajustant que l'on parvient à évoluer. Je crois sincèrement en une organisation apprenante qui se remet sans cesse en question et qui évolue vers toujours plus d'excellence.

Songeons par exemple aux débats politiques sur les thèmes de la santé publique, aux défis liés au recrutement de profils difficiles, par exemple dans le secteur IT ou des professions de santé, ou encore aux changements dans la société qui exigent de nouvelles façons de travailler. Par exemple, travailler indépendamment du temps et du lieu, au coût le plus bas, en impactant le moins possible notre environnement tout en servant au mieux nos clients.

Recommanderiez-vous votre SPF ? Et à qui le conseilleriez-vous ?

Je m’efforce de focaliser notre organisation sur l’innovation, la confiance et le respect de chacun, sur le développement de nos talents, sur le service aux clients, sur la collaboration avec les collègues et les partenaires externes, et sur les résultats... Si ces valeurs vous inspirent et vous motivent, je vous conseillerais vivement d’opter pour notre SPF…. Si vous misez sur un emploi sûr, fixe et stable, il sera préférable de chercher votre bonheur ailleurs…

Enfin, pouvez-vous nous raconter une anecdote originale sur votre travail ?

Nous essayons depuis des années de réduire l’empreinte écologique de notre SPF, et nous avons pour ce faire mis en place bon nombre d’initiatives telles que diminuer la surface occupée (et chauffée), mettre en œuvre une politique de mobilité écologique pour nos collaborateurs, investir dans la communication virtuelle et les dossiers virtuels plutôt que sur papier… Nous sommes ainsi parvenus à réduire de près de moitié la consommation de papier et de recharges d’encre… Nous avons fait le calcul, et la différence représente pas moins de 400 arbres par an sur notre planète :-)