Maximilien Béatre

Maximilien Béatre

Ingénieur – chef de projet chez Beliris


Parlez-nous de votre job

Travailler chez Beliris est pour moi un privilège. Continuellement, nous sommes au contact de partenaires publics et privés qui œuvrent dans un seul et même but commun : redynamiser la Région de Bruxelles-Capitale et faire en sorte que Bruxelles assume pleinement son rôle de capitale, non seulement de la Belgique mais surtout de l’Europe.

Ce travail nous donne, quelle que soit la fonction que l’on exerce au sein de l’institution, l’opportunité de traiter des dossiers et chantiers d’envergure, mais également des programmes variés et singuliers. Si chaque cellule a une « expertise » particulière, nous sommes de plus en plus encouragés à la pluridisciplinarité.

Je suis rentré en exercice en 2011 et ai donc presque 6 ans d’expérience au sein de Beliris. Je n’ai jamais géré deux dossiers d’une même nature, d’une même complexité. En soi, j’ai de la chance, car les programmes auxquels j’ai eu affaire sont extrêmement différents les uns des autres. Cela va de la construction d’une nouvelle caserne de pompiers à Schaerbeek à la transformation et la réhabilitation de deux bâtiments industriels en une « Maison intercommunautaire », en passant par l’étude de l’extension du Théâtre Royal de Toone, et par  la création d’une Maison de la Nature à Molenbeek-Saint-Jean. Le chantier le plus complexe sur lequel j’ai travaillé est la rénovation de la piscine olympique de Molenbeek-Saint-Jean, un projet d’une taille, d’une singularité, et d’une complexité technique que je n’aurais pas imaginé. Et un projet en particulier me tient à cœur, car je l’ai suivi depuis ses balbutiements : le nouveau Pôle de Compétences pour les métiers techniques et technologiques à Anderlecht, projet qui est en cours d’exécution.

Au sein de Beliris, j’exerce la fonction d’ingénieur - Chef de projet et ne suis qu’un « élément » parmi une équipe pluridisciplinaire d’une part interne composée de contrôleurs de chantier, de comptables, de juristes, etc.  et d’autre part externe composée d’ingénieurs en stabilité et en techniques spéciales, d’architectes, de spécialistes en acoustique, en performance énergétique du bâtiment, etc.

C’est extrêmement stimulant de faire partie de ce genre d’équipe car nous apprenons continuellement, tant en termes de législation, que d’un point de vue technique, et élargissons par conséquent notre domaine de compétences et de connaissances. De plus, chaque collaborateur interne bénéficie aussi d’une grande autonomie. Nous sommes maîtres de nos décisions, avec la confiance et l’appui de nos supérieurs hiérarchiques.

Concrètement, je suis donc garant, avec mes collègues, de la bonne gestion technique des chantiers mais aussi de la gestion des enveloppes budgétaires que notre employeur met à notre disposition pour concrétiser un projet. Nous nous devons de gérer nos dossiers en bon père de famille.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

J’ai achevé ma formation d’ingénieur civil architecte à l’UCL en 2010, et suis rentré en fonction dans la foulée en janvier 2011. Beliris est donc mon premier employeur. J’ai certes fait une pause d’un an en 2015. Une pause carrière que j’ai passée au Canada pour voyager et me ressourcer. Cela m’a permis de prendre du recul et de me recentrer sur mes priorités, notamment professionnelles. Mais j’ai à mon retour repris mon poste au sein de Beliris. Et après plus de cinq ans, je ne m’imagine pas ailleurs.

En plus d’un contenu toujours intéressant, je travaille dans un cadre qui m’offre une qualité de vie certaine. La flexibilité des horaires, l’orientation résultats, l’autonomie, les possibilités de se former continuellement, la bonne ambiance de l’équipe, … tous ces éléments m’incitent à dire que l’on peut se sentir épanoui au sein de cette administration.

Quelle a été la procédure de sélection?

J’ai postulé via une annonce passée sur le site du Forem. J’ai ensuite été mis en contact avec le responsable RH de Beliris qui m’a invité à créer un CV sur le site du Selor. Puis j’ai été convoqué au City Atrium pour passer un examen écrit et un entretien oral de sélection avec mes futurs supérieurs hiérarchiques. La procédure s’est soldée favorablement, et 2 semaines plus tard je rentrais en fonction.

Je garde un excellent souvenir de cette sélection. La dernière étape de la procédure, l’entretien, s’est d’ailleurs terminé en fou rire, simplement parce que l’un des supérieurs m’a interpellé sur mon adresse email. Naïvement, j’avais donné une adresse d’étudiant complètement inappropriée pour la sphère professionnelle. Ne sachant trop comment répondre, j’ai simplement expliqué que cette adresse avait une longue histoire. Le fou rire a suivi…

Vous souvenez-vous de votre premier jour de travail ?

Je suis arrivé au SPF Mobilité et Transports à la gare du Nord, et après avoir reçu les informations d’entrée en service, on m’a dit : « un chauffeur va venir vous chercher car ce n’est pas ici que vous allez travailler mais près de Madou »…

Et là je me suis dit «  un chauffeur ! Waw, serais-je quelqu’un d’important… ». Même si les premiers jours ont été un peu éprouvants car tout est à découvrir, mes collègues m’ont réservé un accueil chaleureux, tout particulièrement au sein du service technique dans lequel je me trouve. La cohésion y est excellente. La Direction Infrastructure de Transports me fait penser à une petite entreprise familiale : tout le monde se connait, s’intéresse à l’autre, des affinités se créent.