Senne Gabriels

Senne Gabriels
Parlez-nous de votre job ?

Dans le service « Autorisations et Nouvelles technologies » de la Direction générale Energie, nous traitons les dossiers relatifs aux centrales électriques avec une puissance développable supérieure à 25MW, aux nouvelles lignes à haute tension de plus de 70kV et aux extensions du réseau de gaz.

Nous suivons également les avancées technologiques dans leur domaine afin que notre système électrique évolue en fonction des meilleures technologies disponibles sur le marché.

Pour ma part, je contribue à l'évaluation des nouvelles centrales électriques et à l'observation des avancées dans la Mer du Nord belge. J'assure, par ailleurs, le suivi du développement de NSCOGI en collaboration avec le service « Coordination de la Politique générale et Relations internationales ». Il s'agit d'un projet international analysant les freins d'un éventuel réseau électrique sous-marin. Il a pour but de relier les différents pays autour de la Mer du Nord afin de permettre une production à grande échelle d'électricité éolienne dans la Mer du Nord.
Mon chef de service trouve donc le juste équilibre entre défis intéressants et obligations administratives pour ses collaborateurs.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

Après avoir obtenu mon diplôme d'ingénieur civil et industriel, j'ai eu la chance d'être engagé sur-le-champ.
Dès mon premier jour, j'ai pu facilement situer notre travail dans les débats nationaux et internationaux en matière d'énergie étant donné que ma fonction a un lien direct avec mes études.

Travailler pour votre employeur actuel … Est-ce un avantage, selon vous ?

La pression varie énormément d'un jour à l'autre. Il suffit alors de prendre le problème à bras le corps avec toute l'équipe. En dehors de ces périodes plus chargées, nous avons la possibilité d'approfondir des technologies intéressantes et de participer à des conférences. Mes possibilités de carrière sont plutôt minces, mais les cercles de développement me permettent de monter en grade.

Par ailleurs, je peux explorer une grande partie de mes centres d'intérêt dans un contexte professionnel et je rencontre des personnes passionnantes. De plus, il faut citer les nombreux avantages, comme l'abonnement de train, l'indemnité vélo, le restaurant à prix démocratiques, la possibilité de pratiquer un sport sur l'heure du midi ou encore de suivre des formations,...

Quelle a été la procédure de sélection ?

Par le biais de Selor, j'ai d'abord passé un test informatisé. Ensuite, je me suis présenté à un entretien lors duquel j'ai dû effectuer quelques épreuves techniques. Malgré que je sois arrivé deuxième, j'ai quand même eu la possibilité de décrocher le job de mes rêves. Après une période de stage d'un an, je serai nommé.

Vous souvenez-vous de votre premier jour de travail ? 

Mon premier jour de travail n'avait, en réalité, rien de particulier : réception de tous les outils de travail et petit tour d'horizon de mes collègues dont j'avais déjà oublié le nom après seulement quelques minutes. Cependant, j'ai été quelque peu surpris lorsque j'ai constaté que tous mes collaborateurs directs étaient francophones.
Entre-temps, je me suis inscrit à un cours de langue et j'ai rencontré les néerlandophones au sein du service.