Miguel Haghedooren

Miguel Haghedooren
Savais-tu à quoi tu t'engageais ?

Un maître de stage avait rédigé au préalable une description de tâches pour pouvoir encadrer mon stage. Je savais donc clairement à quoi m'attendre. Dans mon cas, il s'agissait essentiellement de contrôle interne, audit interne et intégrité. Comme convenu, le stage a duré 12 semaines.

Quelles études as-tu suivies ?

J'ai étudié le droit à la haute école Mercator à Gand.

Le contenu de l'emploi correspondait-il à cette description de tâches ?

Je me suis surtout occupé du volet intégrité. J'ai notamment participé à l'organisation d'une formation à ce sujet pour le management et à la rédaction d'un module pour l'intranet. J'ai également pu collaborer à l'analyse des outils et l'analyse des risques pour les services d'encadrement.
Concernant les volets contrôle interne et audit, j'ai lu et résumé 3 A.R. Ces arrêtés portaient sur les activités d'audit interne et sur le système de contrôle interne dans certains services du pouvoir exécutif fédéral.

Quel regard portes-tu sur ton expérience à la Chancellerie ?

C'était pour moi une belle expérience, très enrichissante. L'ambiance est bonne et tout le monde est prêt à s'entraider. J'ai aussi appris beaucoup de choses sur l'organisation d'un événement de A à Z, l'approche des problèmes avec la diplomatie nécessaire, l'utilisation des nouveaux médias et les techniques de présentation.
J'ai également eu l'occasion d'améliorer ma connaissance de la langue française.

Le stage a-t-il répondu à tes attentes ?

J'ai pu faire plus de choses que ce à quoi je m'attendais. Et j'ai aussi eu la chance d'avoir une certaine autonomie dans l'accomplissement de mes tâches. J'ai reçu un feed-back régulier, ce qui m'a permis d'apprendre à mieux structurer mon travail par exemple.

Recommanderais-tu la Chancellerie comme lieu de stage ?

Oui, certainement. C'est un endroit qui a une image exclusive, c'est donc particulièrement motivant de pouvoir y travailler pendant quelques semaines. Au début, je n'ai pas été présenté à tout le monde, j'ai donc dû chercher un peu mon chemin. Mais c'était une chance unique de collaborer activement à des projets et d'en tirer enseignement. Et les nouveaux projets ont leur place également.
En ce qui me concerne, ce stage m'a clairement offert de nouvelles perspectives par comparaison avec ce que j'ai appris sur les bancs de l'école. Autre point positif : avec sa situation centrale, la Chancellerie est facilement accessible !