Christophe Springael

Christophe Springael
Parlez-nous de votre emploi...

Avec ma collègue néerlandophone, je rédige des communiqués de presse sur toutes les décisions prises par le Conseil des ministres. Nous partons donc de gros dossiers truffés de notes au jargon juridique et administratif pour en faire un texte clair, précis et objectif.
Après validation, ces communiqués sont envoyés à la presse et aux abonnés à notre newsletter. Ils sont aussi publiés sur différents sites officiels. D'autre part, nous gérons le contenu du site internet du Premier ministre : nouvelles, agenda, discours, photos et vidéos….
De manière plus ponctuelle, nous avons la chance de collaborer à des événements et des cérémonies de grandes envergures, comme l'ouverture de la Présidence belge de l'Union européenne, le Top des sportifs belges, les 15 ans de règne du Roi…

Quel a été votre parcours avant d'avoir été engagé par votre employeur actuel ?

A la fin de mes études de journalisme, j'ai travaillé dans un grand magasin de vêtements en attendant de trouver du travail dans ma branche. En même temps, j'ai décroché un job de pigiste à La Libre Belgique, mais pas de quoi en vivre. Enfin j'ai atterri au Service fédéral d'Information qui, en 2003, est devenu la Direction générale Communication externe de la Chancellerie.

Est-ce un avantage de travailler pour votre employeur actuel ?

Nous travaillons dans un cadre accueillant où l'aménagement du temps de travail est assez souple. Notre SPF est l'un des plus petits ce qui fait que tout le monde se connait plus ou moins. On n'a pas l'impression d'être des numéros. Et puis travailler au 16 rue de la Loi, c'est assez prestigieux, non ?