Pascal Bougelet

Pascal Bougelet
Parlez-nous de votre job…

Je dirige trois services au sein du bureau de chômage de Namur : contrôle, litiges et récupérations. Mon rôle est de coordonner les activités de ces services afin d'atteindre les objectifs fixés par le contrat d'administration.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

J'ai travaillé un peu plus de trois années à la Cellule administrative transitoire pour la gestion de la fiscalité wallonne. J'y ai été dans un premier temps chef de section au sein du service recouvrement, puis responsable du service juridique et enfin responsable du service contentieux. Ce fut ma première expérience en qualité de chef d'équipe.

Travailler pour votre employeur actuel … Est-ce un avantage, selon vous ?

Oui, à tous points de vue. J'ai été agréablement surpris de la politique de travail qui régnait au sein de l'ONEM. C'est une administration moderne, dynamique, orientée client, avec des obligations de résultat, et qui a une culture d'entreprise bien développée. Vu les nombreuses missions qui ont été confiées à l'ONEM, il est possible de s'investir dans des domaines très variés. La politique d'encadrement est en en constante évolution. La formation actuelle,, prévue à l'administration centrale pour un chef de service, permet d'avoir une approche globale de l'institution pour laquelle on travaille et fournit, au final, de nombreux outils pour pouvoir faire face aux situations rencontrées.

Quelle a été la procédure de sélection ?

J'ai réussi une sélection organisée par Selor pour constituer une réserve de juristes pour tous les ministères publics et organismes d'intérêt public fédéraux.

Vous souvenez-vous de votre premier jour de travail ?

Oui, je m'en souviens très bien. Lorsque je suis arrivé au bureau de chômage, je me suis senti assez rapidement confiant. Même si je me suis aperçu, pendant cette première journée, qu'il ne serait pas facile de maîtriser la matière très vaste et de comprendre tous les rouages d'une mécanique bien en place, je suis resté très serein grâce aux contacts que j'ai pu avoir avec les gens ce jour-là. Aujourd'hui, je ne regrette pas du tout mon choix.