Nicolas De Beer de Laer

Nicolas De Beer
Décrivez-nous votre travail...

Au sein d'une équipe d'environ 20 personnes, j'assiste les différents collaborateurs en charge de la gestion administrative, technique et financière de programmes de rénovation urbaine menés à l'échelle de projets immobiliers (immeubles isolés, lutte contre les immeubles à l'abandon) ou de quartiers (Contrats de Quartiers durables).

Comment avez-vous pris connaissance de cet emploi vacant ?

J'ai pris connaissance de l'organisation d'une réserve de recrutement par internet sur le site de Selor. J'ai postulé en ligne et j'ai passé les épreuves.  Après leur réussite, j'ai reçu par courrier plusieurs offres de la part du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale.

Qu'est-ce qui vous a motivé ou séduit dans cette fonction ?

Plusieurs facettes du métier. Je touche beaucoup de domaines. Si l'emploi reste de type administratif, le contenu est passionnant et propose souvent de rencontrer des acteurs de terrain. En effet,  la conception et la mise en œuvre des programmes associent de manière active de nombreux partenaires tant publics que privés, en sollicitant la participation des habitants. Les relations sociales sont très importantes.

Quels souvenirs marquants gardez-vous de la procédure de sélection ?

Le souvenir marquant est essentiellement la découverte d'une description de fonction qui correspondait entièrement à mes attentes.

Quels tests avez-vous dû passer? Vous y êtes vous préparé et était-ce difficile ?

Après mon inscription, j'ai passé  principalement des tests de logique. Je ne m'étais pas vraiment préparé à l'épreuve et je l'ai trouvée longue.

Votre fonction correspond-elle à vos attentes ?

Oui complètement. J'espère juste avoir à l'avenir plus de formations. J'essaye également  de dépasser mes objectifs.

Comment s'est déroulé votre premier jour de travail ?

Après une présentation au MRBC, le directeur m'a présenté à tous mes nouveaux collègues.

Quel a été pour vous le plus grand changement avec ce nouveau job ?

La qualité de vie grâce notamment à l'horaire variable. Avant de travailler au MRBC, je travaillais dans le privé dans le secteur de la vente. Mes horaires étaient très différents et je n'avais que trop rarement la possibilité d'avoir du temps libre les week-ends. Depuis j'ai recommencé le sport à raison d'une moyenne de 4 fois par semaine.  Je n'ai aucun regret avec ce nouveau job.