Olivier Staquet

Olivier Staquet
Parlez-nous de votre job …

Je m'occupe du dépouillement du courrier du service et je réponds aux (nombreux) appels téléphoniques. J'assure également le traitement des dossiers (plaintes, changements administratifs, demandes de renseignements) et gère les statistiques du service.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

Avant de travailler pour l''IV-INIG, j'étais assistant administratif pour la « Commission pour la Régularisation des Sans-Papiers », une composante du SPF Intérieur.

Travailler pour votre employeur actuel … Est-ce un avantage, selon vous ?

L'ambiance est assez stressante vu la charge de travail, mais nous formons une bonne équipe. Et on a vraiment le sentiment de se sentir utile envers autrui, notamment vis-à-vis des ressortissants. Soit en les aidant à s'y retrouver dans leur "paperasse" ou en les rassurant sur l'avancement du traitement de leur dossier. A leur âge, rester dans l'inconnu est sans doute (outre l'aspect financier de leurs droits aux remboursements) ce qui les taraude le plus. En résumé, l'accompagnement est l'aspect fondamental de notre travail, les membres de l'IV-INIG étant constamment en contact avec nous. Bref, pouvoir aider ceux qui sont toujours là et ont besoin de nos services, c'est finalement assez gratifiant.

Quelle a été la procédure de sélection ?

Il s'agit d'un job contractuel. J'avais été contacté par l'IV-INIG pour un job de remplacement de quelques mois. 9 ans plus tard, j'y suis toujours !

Vous souvenez-vous de votre premier jour de travail ?

J'ai eu droit à un accueil très sympathique et, en fin de journée, un collègue est venu me trouver en me disant : « Demain tu passes la journée au fort de Breendonck... » C'était assez inattendu, je me demandais pourquoi. En fait il s'agissait d'une visite du fort, rien de mieux pour pouvoir se rendre compte de la tâche importante qui nous est confiée vis-à-vis des ressortissants.

Un anecdote particulière ?

Certains ressortissants sont devenus des habitués du service. Même si parfois les premiers contacts ne sont pas faciles, les entendre plus tard nous téléphoner et nous lâcher une petite blague est un peu la récompense de ce travail de tous les jours. Certains nous envoient même une carte de leur lieu de vacances ou encore pour les fêtes.