Tom Van Hover

Tom Van Hover

Comment s’est déroulée votre candidature ?

J’ai postulé via Selor et j’ai participé aux épreuves. Au deuxième tour, le test comprenait à la fois une épreuve théorique et une prise de contact. Grâce à mes bonnes connaissances dans le domaine de l’hydraulique, de la pneumatique et de l’électricité, j’ai bien réussi la partie théorique sur le HVAC. L’entretien portait surtout sur les compétences générales comme la résistance au stress, mais aussi sur d’autres aspects, comme ma motivation ou encore mes attentes par rapport au poste en question.

Pourquoi avoir choisir ce poste à l’INAMI ?

Le HVAC exige une spécialisation pointue, et pour cela, j’ai reçu de nombreuses possibilités de formations complémentaires. C’est à mes yeux un véritable atout de l’administration fédérale. La flexibilité de l’organisation m’a permis de parfaitement gérer mon équilibre formation/travail/vie privée.

Quelle est la différence avec un travail dans le secteur privé ?

Il faut faire un choix à un moment donné, et là faut examiner le tableau dans son ensemble. Il est vrai que dans le privé, les salaires sont plus attrayants, mais il faut être disposé à travailler le week-end, à prester tard ou à assurer un service de garde. Les salaires sont peut-être plus élevés, mais il faut aussi prester plus d’heures et de manière plus irrégulière. L’administration propose en l’occurrence des horaires plus flexibles et une organisation où les prestations en dehors des heures de bureau sont plutôt rares. Ce qui contribue à un meilleur équilibre entre le travail et la vie privée.

Quelle est votre recette pour garder en vous cette passion du travail ?

Je ne travaille plus à l’INAMI, mais pour un autre service public. Mais je suis toujours actif dans le domaine HVAC. Le travail est extrêmement polyvalent, étant donné que le HVAC réunit beaucoup de techniques différentes. Le savoir-faire que j’ai acquis au fil des années m’est très utile aujourd’hui, car le volet technique des immeubles de bureaux est souvent sous-estimé, à tort. Par ailleurs, la durabilité et l’efficacité énergétique prennent de plus en plus d’importance. Cela se traduit par des installations techniques de plus en plus complexes et donc des défis intéressants. C’est quand on parvient à maintenir à un niveau optimal le confort des espaces de bureau tout en contrôlant la consommation énergétique, voire en la faisant diminuer, que l’on retire la satisfaction la plus grande.