Nele Vanderwegen

Nele Vanderwegen
Parlez-nous de votre job…

Nos collègues peuvent s'adresser à nous pour des traductions, mais également pour des corrections de texte ou des conseils en matière de lisibilité. Nous traduisons toutes sortes de textes (comptes rendus de réunion, notes pour le comité de gestion, rapports médicaux, courrier, …), du néerlandais vers le français et vice versa, mais également de et vers l'allemand, l'anglais, l'italien et le grec.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

J'ai travaillé - également comme traductrice - à un projet d'informatisation à grande échelle auprès d'un autre grand employeur belge. C'était une première expérience professionnelle enrichissante, mais après deux ans, j'avais envie d'un emploi au contenu un peu plus varié. Je trouvé celui-ci au Fonds des Accidents du Travail.

Travailler pour votre employeur actuel … Est-ce un avantage, selon vous ?

Je suis contente de mon nouvel emploi : les textes sont plus diversifiés, les tâches également (je m'occupe aussi un peu de communication interne). Je suis aussi satisfaite de mon salaire et du nombre de jours de congé. L'administration offre malheureusement assez peu d'avantages extralégaux. Il y a une bonne ambiance parmi les collègues du Fonds et cela rend le travail agréable. Je trouve très positif le fait qu'on puisse (dès qu'on est statutaire) suivre différentes formations certifiées.

Quelle a été la procédure de sélection ?

Après une première sélection chez Selor, j'ai passé des tests au Fonds même : d'abord un entretien, ensuite un test de traduction. J'ai été engagée pour 1 an, en remplacement d'une personne qui est en interruption de carrière. J'espère que mon contrat sera prolongé et que j'aurai la chance de faire un stage en vue de ma nomination…

Voulez-vous partager une anecdote particulière ?

Pendant ma première semaine au Fonds, on a reçu un coup de fil d'Italie ; l'accueil savait que je parlais l'italien. J'ai été submergée par un flot de paroles concernant un dossier déterminé, avec les questions qui s'y rapportaient. Ce n'est qu'au bout de quelques instants que j'ai pu faire comprendre que j'étais traductrice et que je ne connaissais donc pas les dossiers, que je soumettrais donc les questions avant de retéléphoner. Ensuite j'ai dû, en tant que nouvelle venue, chercher à qui j'allais pouvoir soumettre les questions. En fin de compte, la dame était très contente que j'aie pu l'aider et moi j'étais très contente d'avoir pu mettre mon italien à profit dès la première semaine !