Piet Janssens

Piet Janssens

Parlez-nous de votre job…

Dans le service digitalisation, j’exécute les différentes étapes du processus de numérisation. Cela va de la sélection des documents jusqu’à la postproduction, la sauvegarde et la mise à disposition informatique de ceux-ci. La numérisation même, à l’aide de scanners et d’appareils photo, prend beaucoup de temps. La photographie d’une page ou d’une image dans nos studios photographiques demande une grande précision.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre votre employeur actuel ?

Dès le début, j’ai travaillé pour l’administration fédérale. J’ai commencé comme collaborateur technique à l’IBPT, le cerbère du secteur des Télécommunications. En parallèle avec mon travail, j’ai obtenu un bachelier en design, avec une spécialisation en photographie. Je me suis ensuite réorienté en suivant une formation ‘initiation à la bibliothéconomie’ et en faisant un stage en tant que volontaire dans une institution d’archives.

Travailler pour votre employeur actuel… Est-ce un avantage, selon vous ?

On a la possibilité d’améliorer ses compétences personnelles. Nous avons en outre l’occasion de collaborer avec plusieurs services et de formuler ainsi des réponses aux défis actuels de la KBR. Notre service est composé d’une équipe jeune et très motivée. En outre nous sommes ici au cœur de Bruxelles, sur un site prestigieux, c’est important aussi.

Quelle a été la procédure de sélection ?

J’ai passé chez Selor les tests d’assistant en numérisation à la Bibliothèque royale de Belgique. Pour le premier module, ‘screening générique’, j’ai obtenu une dispense, parce que je travaillais déjà pour l’administration. Mais j’ai participé au second : le screening spécifique de la fonction. Comme il y avait plus de 150 candidats, le screening a été scindé en deux tests différents. L’un mesurait plutôt les compétences générales et l’autre évaluait les compétences techniques requises pour exercer la fonction. Enfin il y a eu une interview. 

Voulez-vous partager une anecdote particulière ?

Au premier printemps ici à la KBR, j’ai acheté dans notre potager installé sur le toit de la bibliothèque une plante que j’ai rapportée chez moi. Et elle se porte toujours bien ! La toiture de la bibliothèque abrite un vrai trésor !