Pourquoi avez-vous changé de métier ?

En tant que sociologue, vous vous occupez surtout de santé psychosociale. Mais selon moi, le corps et l’esprit sont fortement liés. C’est pourquoi j’ai suivi une formation pour devenir réflexologue plantaire et être plus proche des gens, au sens propre comme au figuré. Pour moi, c’était également un passage de la théorie à la pratique.

Quelle barrière avez-vous dû franchir ?

Comment s’organiser quand on veut devenir indépendant ? Je suis allée frapper à la porte de JobYourself, une organisation qui donne des conseils et formations. Pour cette raison, je travaille aujourd’hui avec d’autres indépendants au sein d’une coopérative, afin de partager certains coûts.

Le feriez-vous à nouveau ?

Sans hésiter. A chaque étape, j’ai eu le sentiment de me rapprocher des valeurs qui me sont chères. Grâce aux compétences supplémentaires que j’ai acquises par des formations, par exemple en matière de comptabilité, j’ai pu donner avec succès une nouvelle orientation à ma carrière !

De quoi rêvez-vous encore ?

J’aimerais bien faire un voyage en Chine, car ils sont bien plus loin que nous en matière de réflexologie plantaire.

Vos conseils pour celui ou celle qui veut changer de métier ?

La même chose que ce que je dis à mon fils : je ne veux pas que tu fasses un jour un choix dans lequel tu restes enfermé pour le reste de ta vie.

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Anne _nasielski _web (1)   AVANT APRÈS
JOB Sociologue Réflexologue plantaire
DURÉE 20 ans 8 ans
PLUS GRAND ATOUT Le bien-être des gens a toujours été ma passion. Mais après avoir mis pendant 20 ans l’accent sur l’aspect psychosocial, j’ai voulu être plus proche du corporel.  Je travaille pour un public très varié : mes plus jeunes clients ont 3 mois, la plus âgée a 96 ans.
PLUS GRAND DÉFI J’avais un job de niveau universitaire.  C’est assez flagrant comme l’entourage trouve bizarre de faire une croix là-dessus. J'ai choisi un travail qui me passionne et je n'ai plus jamais l'impression de travailler.