Faites la connaissance de Huguette Van Hoey

Quel parcours avez-vous effectué avant d’arriver chez votre employeur actuel ?

J’ai commencé ma carrière en 2000 comme médecin généraliste. J’ai travaillé plus de 10 ans dans un cabinet que je partageais avec mon mari avant de devoir cesser mon activité pendant un certain temps en raison d’une intervention médicale. J’ai ensuite vu une offre d’emploi de l’INAMI dans le Journal du médecin. Ils recherchaient des médecins pour le Service d’évaluation et de contrôle médicaux et j’ai postulé sur-le-champ.

Pourquoi avez-vous opté pour l’INAMI ?

En tant que médecin, on reçoit régulièrement des courriers de l’INAMI ; je connaissais donc déjà un peu l’organisation. De plus, la sécurité sociale était une matière qui m’avait toujours passionnée et à laquelle je souhaitais contribuer. Après avoir réussi les tests de sélection de Selor, j’ai commencé en octobre 2011 à travailler comme médecin-inspecteur pour la province d’Anvers.

En quoi consiste exactement votre emploi actuel ?

Aujourd’hui, je travaille dans un autre service de l’INAMI. En novembre 2014, de nouveaux postes se sont libérés pour des médecins au Fonds des accidents médicaux. Étant donné que l’aspect médical y était plus présent, j’ai décidé de me porter candidate.

Quand j’ai été reprise, j’ai directement pu passer d’un service à l’autre grâce au système de mobilité interne. En tant qu’experte, je m’occupe à présent de l’analyse médicale des dossiers de personnes qui ont peut-être été victimes d’un problème lors de leur traitement médical.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette fonction ?

Comme je dois constamment effectuer des analyses, je suis à nouveau plongée dans la médecine. L’histoire de chaque patient est également différente, ce qui représente chaque fois un nouveau défi. Grâce à cette grande diversité de dossiers, j’ai pu acquérir de nombreuses nouvelles connaissances médicales en peu de temps, comme des nouvelles techniques et médications, des idées novatrices, etc. De plus, je concerte régulièrement des juristes qui interprètent différemment les dossiers. C’est également passionnant d’apprendre à connaître cette vision.

Quelles sont les compétences requises pour exercer correctement cette fonction ?

Ici, on ne travaille pas seul, mais en équipe. Idéalement, il faut aussi avoir un esprit analytique et de synthèse. Il faut en outre savoir bien se servir des bases de données médicales. La connaissance des programmes informatiques courants tels que Word et Excel est également un atout.

Quels sont les avantages de travailler pour l’INAMI ?

Quand je travaillais encore comme médecin généraliste, je devais souvent choisir entre ma famille et mon travail. Je ne suis heureusement plus confrontée à ce dilemme. Pour une mère, des horaires réguliers sont un atout non négligeable. Dans l’administration, les horaires sont flexibles, ce qui permet de planifier soi-même sa journée. Il est également possible de faire du télétravail. Enfin, le fait de pouvoir me concentrer totalement sur ma vie privée une fois que j’ai quitté le travail constitue à mes yeux un autre avantage considérable.